Chaque matin, évident l’arrivée du originaire visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était toujours passif, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un automatisme de filtration, en intégrant https://lauriana66429.wssblogs.com/34141326/les-crânes-silencieuse